A principios de verano una viajera que nos visitó nos dijo que la plaza de Marrakech, la famosa Jemaa El Fna, le recordaba a lo que habia leido en una novela de Tahar Ben Jalloun, uno de nuestros escritores más internacionales.

Aqui os dejo unos fragmentos de su novela ‘La nuit sacrée’ (La noche sagrada) en donde podeis ver como la plaza es casi un ser vivo, que crece de la nada y que se convierte en una experiencia única….para ser disfrutada de dia….

La place était déserte, comme une scène de thétre elle allait petit à petit se remplir. J’ai mis du temps pour arriver  jusqu’à vous. Amis du Bien! La place est toujours ronde. Comme la folie (…) Je suis heureuse d’être enfin là. Vous êtes ma délivrance, la lumière de mes yeux.

Y de noche….

Una maravilla que no podeis perderos!

La souffrance qui m’habite ne parle pas d’elle mais de vous, le jour comme la nuit. Mes pensées s’enracinent dans une forêt crépusculaire oú vous êtes pour le moment captive. Mon coeur est un banc de pierre couvert de feuillage, posé sur le chemin pour la halte et le repos. Le hasard ou le vent vous ramènera. Je vous attends. A tout à l’heure.

(Tahar Ben Jelloun, La nuit sacrée, 1987)